Cap sur l’Asie !

Une plongée au cœur de l’Asie ; un système monétaire déconcertant et pourtant pas si différent du nôtre...

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Les monnaies asiatiques déconcertent, amusent, soulèvent mille questions tant leurs formes sont diverses et leur nature parfois étonnante. Guidés par François Thierry, conservateur du fonds oriental du Cabinet des Médailles de Paris, nous allons principalement nous concentrer ici sur la monnaie Chinoise.

La Chine, comme ce fut le cas pour la Grèce en occident, a largement diffusé sa culture monétaire dans les pays voisins (Corée, Japon, Vietnam, etc.), et même dans une grande partie de l’Asie centrale, puisqu’on retrouvera des monnaies chinoises jusqu’à Samarcande. Mais, avant de les observer plus en détail, François Thierry insiste sur une spécificité essentielle :

Lingot chinois. XVIII e s. (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

« Contrairement à la monnaie grecque, romaine ou autre, la monnaie chinoise est une monnaie fiduciaire, c’est-à-dire que sa valeur ne dépend pas de la valeur intrinsèque du métal dont elle est faite, mais de la confiance qu’inspire l’objet lui-même. Il ne faudrait pas croire, cependant, qu’il n’existait pas de circulation de métaux précieux en Chine. Nous avons dans nos collections de superbes petits lingots d’or et d’argent, mais ils servaient pour des transactions bien précises. »

Il suffisait donc que la monnaie soit acceptée par le corps social pour qu’elle circule. Et les Chinois avaient parfaitement conscience qu’une monnaie qui circulait facilement était le gage de nombreux échanges, et donc d’une économie dynamique. Alors qu’une monnaie d’or, par exemple, aura tendance à être thésaurisée, ce qui ne facilite pas la circulation monétaire !

(Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

« Pour les Chinois, la monnaie est avant tout un instrument d’échange, rien de plus, et, dès lors, il n’est pas étonnant de constater que les pièces n’ont que rarement le même poids. Ces différences ne gênent personne — sauf, bien sûr, si on passe de simple au triple. Dans des trésors monétaires datant de la république (NDLA : après 1912), on trouve encore des monnaies allant du Ier siècle av. J.-C. jusqu’au début du XXème parce qu’elles étaient toujours utilisées dans les ligatures. Lorsque vos pièces sont enfilées, vous ne voyez que la tranche. Si elles sont visiblement du même métal et font le même diamètre, personne n’y trouve à redire. Beaucoup ont du mal à le comprendre car c’est une façon de penser la monnaie tellement différente de la notre qu’elle nous paraît aberrante.»

Cette « façon de penser la monnaie » va s’étendre à la Corée, au Japon, au Vietnam et à l’Asie centrale.

« Les pays périphériques, comme le Vietnam et le Japon, sont certes dominés par la culture chinoise mais n’oublions pas toutefois qu’ils possédaient une tradition antérieure d’utilisation de l’or ou de l’argent comme moyen d’échange. Avec la déferlante chinoise, ils vont certes adopter les monnaies de leur voisin, mais leurs propres systèmes monétaires s’y mêleront. »

« Système monétaire », « principe fiduciaire », « fluidité de circulation »… mais concrètement, ça donne quoi ? Un principe très simple, découlant de la première monnaie connue en Chine : le cauri.

Le cauri a ceci de particulier qu’il vaut 1, qu’il soit petit ou gros, qu’il soit ouvert ou non. Étalon, le cauri est aussi utilisé en ligature pour les paiements. Pas la suite, la sapèque viendra se substituer au cauri, mais sera utilisée exactement de la même façon — 1 sapèque = 1 — et circulera aussi en ligature.

Bien sûr, au fil des siècles, les multiples feront leur apparition, mais le principe simple 1=1 est la base du système monétaire chinois.

Cauri marin, Chine, XII e-Xe s. av. J.-C. (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

Je vous vois d’ici imaginer les anciens chinois poussant des brouettes de sapèques dès lors qu’ils devaient effectuer un paiement important…

Rassurez-vous, là encore, ils avaient tout prévu !

« En Chine, lorsqu’on devait effectuer un gros paiement, on utilisait la ligature, comme la ligature de 1000. » Explique le conservateur. « C’est la raison pour laquelle les sapèques sont percées d’un trou. On enfilait les monnaies par ce trou sur un cordon, comme les perles d’un chapelet. Des représentations de ces ligatures figurent sur les billets. Outre les ligatures, on pouvait utiliser aussi des monnaies de substitution comme le rouleau de soie, les grains, et, à partir du VIIIème siècle, des formes encore plus fiduciaires. Nous avons donc un système très sophistiqué et très bien articulé entre les différents types monétaires selon les régions, les périodes et… les circonstances ! »

Billet d’une ligature, Ming, Chine, XIVe siècle

À partir du IXème siècle, sous les Tang, la Chine va franchir un nouveau cap, et des formes tout à fait fiduciaires viendront s’intégrer au système classique : le billet et le bambou.

« Les billets chinois ont très bien fonctionné — du moins, tant que le gouvernement les acceptait pour le paiement des impôts. À chaque fois que cela n’a plus été le cas, immédiatement, les gens refusaient les billets. Le contrat de confiance était rompu (NDLA : ça ne vous évoque rien ?). Il y eut donc plusieurs suppressions et réapparitions du billet. Mais il existait aussi d’autres types monétaires, comme les jetons en cuivre, par exemple, ou les bambous. Ces derniers sont le fruit d’une pénurie de métal. Dans la province du Jiangsu, lors de la révolte des Taiping (NDLA : 1845-1864), le cuivre n’arrivait plus. Les grands commerçants ont donc décidé de fabriquer des bambous monétaires pour remplacer la monnaie qui circulait habituellement. Tout le monde a accepté ces bambous, et cela a tellement bien marché que le gouvernement a validé ce signe monétaire comme un signe officiel. La monnaie de bambou circulera de la moitié du XIXème jusqu’au début de l’ère communiste. »

Sapèques, billets, bambous… N’avons-nous rien oublié ? Si, bien sûr. Des monnaies qui fascinent de plus en plus de collectionneurs, et dont les formes ont de quoi surprendre. Mais pour les aborder, il nous faut effectuer un petit retour dans le temps. Pas grand-chose, un peu plus de… 3000 ans !

Bêche à tête creuse, Chine, VI e et Ve s. av. J.-C.
Couteau pointu, Chine du nord,VII eVe siècles av. J.-C.

« L’économie chinoise d’alors s’était tellement développée qu’il n’y avait plus assez de cauris pour alimenter la circulation monétaire. Les chinois ont donc commencé par fabriquer des cauris en os, en bronze puis différents types de monnaies. La Chine d’alors n’était pas encore unifiée, et chaque royaume adaptait sa politique monétaire à ses traditions locales. Dans la plaine centrale, par exemple, vivant de l’agriculture, l’instrument essentiel à la survie était la bêche. C’est donc tout naturellement la forme que va prendre la monnaie et l’on verra apparaître les bêches monétaires. D’abord avec des têtes creuses, copies fidèles de l’outil, puis de plus en plus stylisées. Les bêches les plus anciennes datent du VIème siècle av. J.-C. et chaque royaume va faire les siennes. Zhao va avoir tendance à faire des bêches à pieds pointus. Han, de pieds carrés. Wei des pieds en arche, etc. Les royaumes qui se trouvent à la périphérie nord, où l’élevage, la pêche et la chasse sont plus développés que l’agriculture, vont monétiser le couteau, qui deviendra un instrument d’échange. Puis, du vrai couteau, on passera peu à peu au substitut. Les premiers couteaux monétaires sont pointus et, progressivement, chaque état va se spécialiser et les couteaux vont prendre des formes spécifiques. Les bêches et les couteaux vont circuler en même temps que les monnaies rondes dans d’autres parties du territoire. Parfois même au même endroit. En 221, lorsque la chine sera unifiée, la monnaie ronde va remplacer les autres. »

Au milieu du premier siècle de notre ère, couteaux et bêches vont faire une timide réapparition due à un retour idéologique.

Leur stylisation est si poussée qu’il n’est pas rare d’entendre, lors de salons numismatiques, des visiteurs curieux demander à voir de plus près la « clé chinoise, juste là… », « la porte à trou, dans le deuxième plateau… », ou « le petit bonhomme sans bras, dans le médaillier de gauche… »…

Couteau valant 5 000 de Wang Mang, Chine (7-9 ap. J.-C.) (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

Mais qu’en est-il des pays voisins ?

« Le Vietnam et le Japon ont une traditions très ancienne : la circulation de l’or et de l’argent. On a trouvé des billes d’or non percées, et des balances avec des poids très petits qui laissent supposer une circulation de poudre d’or. Les textes chinois le disent d’ailleurs, et s’étonnent que les Vietnamiens préfèrent utiliser l’or et l’argent plutôt que les monnaies chinoises. La première piastre frappée en Asie est vietnamienne, et les lingots vietnamiens sont presque toujours garantis par l’état — ce qui n’était pas le cas en Chine, où les lingots sortaient d’officines privées. Lorsque les lingots portaient une inscription précisant leur poids, l’état publiait parallèlement des tables de conversion disant que tel lingot valait tant de pièces. Par la suite, peu avant la colonisation française, les lingots libellés en pièces devinrent « monnaie courante », si l’on peut dire. »

Man-en Oban Kin Japon 1860-1862 (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

C’est donc un système relativement cohérent, bien que très marqué par la Chine, qui a perduré pendant près de 1000 ans. Malgré l’interdiction de cette dernière de frapper monnaie avec des métaux précieux, des lingots circulaient. Le japon usait peu ou prou des mêmes recettes, mais son système monétaire était encore plus strict.

« C’était un système basé sur le cuivre, l’argent et l’or, avec la valeur respective en nombre de pièces. Le grand oban d’or de 10 ryo vaut 40 000 pièces, mais attention : l’or est très bas titre. Pour nous, cet alliage ne serait même pas considéré comme de l’or. »

La Corée reste aussi dans l’ombre chinoise. L’Indochine, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge,  et d’autres,  ont plutôt une tradition indienne, et tout une gamme de monnaies liée à des traditions locales, comme les langues de tigre, les monnaies pirogues (ou canoé), les monnaies tok, etc.

Monnaie d’un lang, VietNam, ère Tu Duc (1848-1883) (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

Le fonds oriental du Cabinet des Médailles compte également des monnayages précolombiens, africains, etc. Ce sont généralement des monnayages traditionnels comme des dents d’animaux, des coquillages, des pierres percées et même des poils de barbe ! Ces monnaies sont parfois à la limite du monétaire et du religieux.

Monnaie-hache de fer, Laos (XIXe s.) (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

On resterait des heures, des jours, des mois à observer, retourner, photographier ou comparer ces monnaies incroyables, et nous espérions vous avoir donné envie de mieux les connaître. Alors, la prochaine fois que j’entends l’un d’entre vous demander à voir « une clé chinoise »,  ou « un coquillage percé »… Ouh ! là là.

Faute de grives on mange des merles

Extérieur de wuzhu, Chine IVe-VI e s.
Intérieur d’un wuzhu, Chine IVe-VI e s.

En période de crise, il peut arriver qu’une région manque de monnaie parce que le centre ne peut plus l’approvisionner, ou la faire circuler jusque-là. Sur place, on va alors s’arranger pour utiliser des monnaies locales.

Si l’on n’a plus de cuivre, on va utiliser les monnaies de plomb, ou faire de toutes petites monnaies en cuivre, voire… couper une monnaie normale en deux !

« L’intérieur ou l’extérieur sert de monnaie — en général l’intérieur — et l’extérieur est fondu pour en faire de petites monnaies. Lorsque la situation s’améliorait, on échangeait les monnaies et on revenait au système habituel. A partir du IV, V et VI ème siècle on voit toute une série de petites monnaies acceptées localement par tous même si, d’un point de vue économique occidental, cela peut paraître aberrant. »

La collection japonaise aux mains des nazis !

Musashi Sumigaki Koban est la première monnaie d’or japonaise créée en 1596. Il n’existe à ce jour que deux exemplaires connus. (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

Le clou du fonds japonais du Cabinet des Médailles est, à n’en pas douter, la collection vendue par l’officier de marine feu Etienne de Villaret.

Lorsque François Thierry est arrivé au cabinet et a demandé à la voir, il s’est entendu répondre que personne ne savait ce qu’elle était devenue ! On pensait que, au cours de la seconde guerre mondiale, les autorités japonaises avaient demandé aux Allemands de la récupérer, et de la rapatrier au pays du soleil levant. Le nom de l’officier de corvette allemand que l’on tenait pour responsable de cette confiscation figurait d’ailleurs toujours dans les livres de visite, que chacun signe lorsqu’il demande à consulter une collection ou une monnaie au Cabinet des Médailles.

Le conservateur en fit donc son deuil jusqu’au jour où il décida de déménager les monnaies chinoises, qui se trouvaient alors dans la salle Barthélemy… Là, dans les derniers tiroirs, tout en haut, il a la surprise de retrouver toute la collection !

« Il ne manquait rien, personne n’y avait touché. Sous des couches de poussière, la collection dormait paisiblement. Il y avait même encore les étiquettes de Villaret collées sur les pièces ! »

L’officier incriminé n’avait eu, de fait, pour seul tort, du moins en ce qui concerne le Cabinet des Médailles, que d’être un amateur de numismatique profitant son séjour à Paris pour étudier l’une des plus belles collections mondiales…

Félicitations ! Vous venez d’acheter un bol de nouilles...

Bambou de 200 wen, Chine, province de Jiangsu, 1918.

Les monnaies bambou… Voilà un sujet qui fâche. On en trouve à vendre de plus en plus souvent, et en général très chères, car très rares. Peut-être vous êtes-vous laissé tenter récemment ?

Vraie ? Fausse ? Pas évident, n’est-ce pas ? Surtout lorsqu’on ne sait pas lire — le chinois s’entend.

Voici une monnaie bambou classique. Les inscriptions sont peu ou prou toujours les mêmes. Ici, un numéro de série et le numéro de la monnaie dans ladite série, le nom du fabriquant, le lieu où la monnaie circulait, la mention « monnaie officielle », sa valeur (200 pièces) et avertissement précisant : « En cas de perte ne sera pas remboursée ». Ça a le mérite d’être clair.

Mais si ces monnaies sont si rares, pourquoi y en a-t-il régulièrement à vendre ? Si elles vous intéressent, faites l’effort minimum d’apprendre des notions de langue chinoise et vous comprendrez très vite.

Lorsque vous n’avez pas une seule indication de valeur, demandez-vous à quoi vous avez affaire. Et si, en y regardant de plus près, vous croyez lire « bol de nouilles » ou « restaurant untel », vous pouvez commencer à vous inquiéter…

« Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, on se servait encore des bambous dans les restaurants chinois. » Explique François Thierry. « Arrivés à la caisse, vous choisissiez votre menu — mettons une soupe de nouilles et du chou sauté. Une fois les plats payés, le caissier vous donnait un bambou « chou sauté » et un bambou « bol de nouilles » que vous remettiez aux employés des cuisines pour obtenir votre déjeuner. »

Avec l’engouement occidental pour la numismatique orientale, il était à prévoir que des petits malins récupéreraient les bambous tombés en désuétude pour les vendre aux touristes, qui croient acheter des bambous monétaires…

Les cerfs aboient et la caravane passe

Tael au Cerf munjak, Douanes et Régies d’Indochine. Hanoï (1945) (Cabinet des Médailles,BNF | Photo F.Neuwald)

La monnaie que vous voyez ici était utilisée par les douanes et régies d’Indochine pour l’achat d’opium (eh ! oui…) aux tribus H’mong.

Une pirouette comptable pas piquée des hannetons…

« Le poids et l’alliage des piastres officiels ne convenait pas aux H’mong, qui souhaitaient de l’argent pur d’un poids bien précis, mais la comptabilité des douanes et régies étant une comptabilité d’état, celles-ci ne pouvaient faire frapper officiellement une monnaie pour satisfaire leurs très prisés fournisseurs. »

Elles l’ont donc fait officieusement et ont mis au point une technique de « blanchiment comptable » en 5 étapes :

1/ On grimpait dans les montagnes avec une somme en billets et les caisses de monnaies frappées.

2/ On achetait l’opium avec les billets aux H’mong.

3/ Tout le monde signait les registres et on passait l’écriture comptable correspondante.

4/ Les billets sortis de la comptabilité, on vendait les monnaies aux H’mong contre les billets (sans passer l’écriture), si bien que les douanes se retrouvaient avec l’opium et les billets destinés à l’achat mais sans le métal précieux.

5/ Avec les billets, on passait en chine et on achetait de l’argent en lingots pour refrapper monnaie.

La boucle était bouclée et la comptabilité transparente. Mais un cerf a bien failli tout faire capoter…

Dans un premier temps, la fameuse monnaie ne portait qu’une inscription chinoise d’un côté, et de l’autre, la valeur faciale en chinois et en laotien. Colère des H’mong puisque, primo, il y avait des fautes de grammaire en laotien, et deuxio, ils ne parlaient pas le chinois ! Ils ont donc exigé que les monnaies comportent quelque chose pour leur rendre hommage.

La direction des douanes a donc réuni une commission comprenant des H’mong (que ne ferait-on pour l’opium !), et on choisit le cerf, très valorisé par les chasseurs H’mong.

La grammaire corrigée, on fit graver un cerf par un artiste occidental vivant sur place…

Monumentale erreur !

« Sans le savoir, celui-ci prit pour modèle le cerf munjak, qui dans la mythologie des H’mong est un animal de mauvais augure appelé le cerf aboyeur. »

Colère des H’mong, et affolement français car on avait déjà frappé pas mal de monnaies. Qu’à cela ne tienne, il fallut tout arrêter et recommencer !

On commanda donc cette fois le dessin du cerf à un bijoutier français. Celui-ci ouvrit simplement son Larousse à « cerf » et ce faisant… dessina un bon gros cerf bien de chez nous !

Stupéfaction chez les H’mong.

Qu’est-ce que pouvait bien être cette sorte de grosse vache bizarre avec des cornes ?

« Le salut vint finalement de l’un des membres de la commission, un chasseur, qui grava un coin en s’inspirant du cerf qu’il chassait depuis des années dans les forêts du laos… »

Ouf ! Les pipes françaises ne manqueraient pas d’opium. Enfin, pas tout de suite…

 

Un immense merci à François Thierry et au Cabinet les Médailles pour gentillesse et leur professionnalisme.

Cristina Rodriguez

Article précédemment publié dans Numismatique et Change N°371 – Mai 2006

Bibliographie de François Thierry

– Les collections monétaires, Monnaies d’Extême-Orient, Administration des Monnaies et Médailles,Paris, 2 volumes, Paris 1986.

– Amulettes de Chine et du Vietnam, Le Léopard d’Or, Paris 1987.

Catalogue des monnaies vietnamiennes, Bibliothèque Nationale, Paris 1987.

Catalogue des monnaies vietnamiennes, Supplément, Bibliothèque nationale de France, Paris 2001.

Monnaies chinoises, I- L’antiquité préimpériale, Bibliothèque nationale de France, Paris 1997, II- Des Qin aux Cinq Dynasties, Bibliothèque nationale de France, Paris 2003.

– « Die Geschichte des Chinesischen Geldes von den Ursprüngen bis zum Beginn des 20. Jahrhunderts », Geld aus China, Kunsthistorisches Museum Wien, Vienne 2003, pp. 25-94.

– « The origins and development of Chinese coins », in O. Bopearachchi & D. P. M. Weerakkody éd., Origin, Evolution and Circulation of Foreign coins in the Indian Ocean, New-Dehli 1998, pp. 15-62.

– « La fiduciarité idéale à l’épreuve des coûts de production : quelques éléments sur le contradiction fondamentale de la monnaie en Chine », Revue Numismatique 2001, pp. 131-152.

– en collaboration avec Michel Amandry, Michel Dhénin, Michel Popoff et Christophe Vellet, Dictionnaire de Numismatique, Larousse, Paris 2001.

Galerie Fond Asiatique du Cabinet des Médailles

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